{"id":379,"date":"2025-02-14T20:13:00","date_gmt":"2025-02-14T19:13:00","guid":{"rendered":"https:\/\/imn-prod.onlinecreation.pro\/?p=379"},"modified":"2025-02-14T21:52:47","modified_gmt":"2025-02-14T20:52:47","slug":"un-traitement-du-diabete-ralentirait-la-progression-de-la-maladie-de-parkinson","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/2025\/02\/14\/un-traitement-du-diabete-ralentirait-la-progression-de-la-maladie-de-parkinson\/","title":{"rendered":"Un traitement du diab\u00e8te ralentirait la progression de la maladie de Parkinson"},"content":{"rendered":"<p>Source : <a href=\"https:\/\/www.bordeaux-neurocampus.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/CP-NS-PARK-LIXIPARK-F-CRIN-VF.docx\">Communiqu\u00e9 de presse<\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p><strong><em>Dirig\u00e9e par les professeurs Olivier Rascol, neuro-pharmacologue au CHU de Toulouse et Wassilios Meissner, neurologue au CHU de Bordeaux, tous deux membres du r\u00e9seau fran\u00e7ais de recherche clinique NS-PARK* \u00a0\u00a0(F-CRIN)** sur la maladie de Parkinson \u00e0 l\u2019initiative de ce projet, l\u2019\u00e9tude LixiPark est la premi\u00e8re \u00e9tude clinique multicentrique montrant que le lixis\u00e9natide, un m\u00e9dicament d\u00e9j\u00e0 d\u00e9velopp\u00e9 et commercialis\u00e9 pour le traitement du diab\u00e8te de type 2, permettrait de ralentir la progression des sympt\u00f4mes moteurs de la maladie de Parkinson. Une 1<sup>\u00e8re<\/sup> mondiale dans le domaine\u00a0qui vient d\u2019\u00eatre publi\u00e9e dans le prestigieux New England Journal of Medicine! <\/em><\/strong><\/p>\n<p>La maladie de Parkinson est une affection neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9rative touchant 250 000 personnes en France et 10 millions dans le monde. Processus \u00e9volutif s\u2019aggravant de fa\u00e7on progressive avec le temps, elle entraine principalement la survenue de troubles de la motricit\u00e9 (lenteur du mouvement, raideur des membres, tremblements), source de handicap et de perte d\u2019autonomie chez de nombreux patients. \u00a0Les sympt\u00f4mes moteurs de cette maladie r\u00e9sultent de la disparition progressive dans le cerveau des neurones dopaminergiques responsables de la fabrication de la dopamine, mol\u00e9cule chimique participant au contr\u00f4le des mouvements.<\/p>\n<p>On dispose depuis 50 ans de m\u00e9dicaments comme la L-DOPA, capables de corriger le manque de dopamine, att\u00e9nuant ainsi l\u2019expression clinique des sympt\u00f4mes. En revanche, ces m\u00e9dicaments ne sont pas efficaces pour enrayer l\u2019aggravation des sympt\u00f4mes au fil des ann\u00e9es car ils ne s\u2019attaquent pas \u00e0 la cause de la maladie (la perte progressive des neurones dopaminergiques) mais \u00e0 sa cons\u00e9quence (le manque de dopamine). Des donn\u00e9es pr\u00e9liminaires dans des mod\u00e8les de maladie de Parkinson sugg\u00e8rent que des m\u00e9dicaments d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9s pour traiter le diab\u00e8te, tels que les agonistes du r\u00e9cepteur GLP-1 (dont fait partie le lixis\u00e9natide), am\u00e9lioreraient la survie des cellules dopaminergiques et pourraient donc ralentir la progression de la maladie de Parkinson. Il restait \u00e0 en \u00e9valuer les effets chez les patients.<\/p>\n<p>L\u2019essai clinique LixiPark a donc \u00e9tudi\u00e9 le b\u00e9n\u00e9fice potentiel de ce m\u00e9dicament chez des patients atteints de maladie de Parkinson.\u00a0Aujourd\u2019hui, la premi\u00e8re phase de test touche \u00e0 sa fin et les r\u00e9sultats en sont positifs. Un message d\u2019espoir pour les malades.<\/p>\n<div style=\"width: 280px; float: right; padding: 5px; margin-left: 10px; border-left: 1px solid #bbb; font-size: 0.95em;\">\n<p><strong>Une \u00e9tude soutenue par de nombreux acteurs publics et priv\u00e9s<\/strong><\/p>\n<p>Essai de phase 2 coordonn\u00e9 par les Prs Olivier Rascol (NS-PARK, F-CRIN, CHU et Universit\u00e9 de Toulouse) et Wassilios Meissner (NS-PARK, F-CRIN, CHU et Universit\u00e9 de Bordeaux), LixiPark a pu voir le jour gr\u00e2ce au soutien et \u00e0 la contribution de nombreux acteurs publics et priv\u00e9s\u00a0: le CHU de Toulouse, promoteur de l\u2019\u00e9tude\u00a0; le Centre d\u2019Investigation Clinique de Toulouse qui a coordonn\u00e9 son d\u00e9roulement\u00a0; l\u2019infrastructure nationale de recherche \u00a0clinique F-CRIN, port\u00e9e par l\u2019INSERM, par l\u2019interm\u00e9diaire de deux de ses 20 composantes\u00a0: le r\u00e9seau NS-Park qui a con\u00e7u l\u2019essai et recrut\u00e9 les patients et la plateforme Euclid\u00a0 qui a analys\u00e9 les r\u00e9sultats; le Minist\u00e8re du Travail, de la Sant\u00e9, et des Solidarit\u00e9s qui a financ\u00e9 une partie du projet (PHRC-16-0402) ; Cure Parkinson, une fondation caritative anglaise qui a financ\u00e9 l\u2019autre partie de l\u2019\u00e9tude\u00a0; et le laboratoire Sanofi qui a fourni gracieusement le m\u00e9dicament et le placebo.<\/p>\n<\/div>\n<p>Pendant un an, les \u00e9quipes de 21 centres de recherche du r\u00e9seau fran\u00e7ais NS-Park* ont \u00e9valu\u00e9 en double insu versus placebo l\u2019efficacit\u00e9 du lixis\u00e9natide chez 156 malades volontaires \u00e2g\u00e9s de 40 \u00e0 76 ans, au d\u00e9but d\u2019\u00e9volution de la maladie.<\/p>\n<p>Le r\u00e9sultat de l\u2019\u00e9tude confirme l\u2019hypoth\u00e8se de d\u00e9part\u00a0: apr\u00e8s 1 an de suivi, le groupe ayant re\u00e7u le placebo a pr\u00e9sent\u00e9 une aggravation du score global des sympt\u00f4mes moteurs de 3 points, alors que le score du groupe trait\u00e9 par le lixis\u00e9natide est rest\u00e9 inchang\u00e9, sans signe d\u2019aggravation. La diff\u00e9rence est significative, et l\u2019interpr\u00e9tation la plus plausible de cette observation est que la perte des neurones dopaminergiques a \u00e9t\u00e9 plus faible chez les patients ayant re\u00e7u le lixisenatide par rapport \u00e0 ceux ayant re\u00e7u le placebo, t\u00e9moignant d\u2019un effet \u00ab\u00a0neuroprotecteur\u00a0\u00bb du m\u00e9dicament.<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0Depuis 30 ans, nous tentons de comprendre comment ralentir l\u2019aggravation de la maladie de Parkinson. De nombreux chercheurs ont essay\u00e9 d\u2019apporter des r\u00e9ponses, sans succ\u00e8s chez les malades \u00e0 ce jour. Dans l\u2019\u00e9tude LixiPark, nous sommes partis du constat que les sujets diab\u00e9tiques semblent avoir un risque accru de d\u00e9velopper une maladie de Parkinson et que celle-ci semble progresser plus rapidement chez eux. Parall\u00e8lement, des tests de laboratoire ont apport\u00e9 des arguments montrant que des r\u00e9cepteurs impliqu\u00e9s dans les m\u00e9canismes du diab\u00e8te joueraient aussi un r\u00f4le dans les m\u00e9canismes responsables de la perte de certains neurones du cerveau. Puisque des m\u00e9dicaments comme le lixisenatide \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 disponibles pour traiter le diab\u00e8te, nous avons pris la d\u00e9cision d\u2019en \u00e9valuer les effets chez les patients atteints de maladie de Parkinson. Comme nous l\u2019esp\u00e9rions, nous avons observ\u00e9 un r\u00e9sultat en faveur d\u2019un effet neuroprotecteur. Il s\u2019agit du premier essai clinique multicentrique \u00e0 large \u00e9chelle apportant le signal d\u2019efficacit\u00e9 recherch\u00e9 depuis tant d\u2019ann\u00e9es. Un r\u00e9sultat v\u00e9ritablement innovant car nous ne disposons actuellement que de traitements antiparkinsoniens \u00ab\u00a0symptomatiques\u00a0\u00bb, masquant l\u2019expression clinique des signes de la maladie mais d\u00e9nu\u00e9s d\u2019efficacit\u00e9 sur son origine et son aggravation avec les ann\u00e9es. Ces premiers r\u00e9sultats positifs sur le ralentissement de la progression de la maladie de Parkinson constituent donc une avanc\u00e9e significative dans la prise en charge future de cette maladie et un enjeu majeur de sant\u00e9 publique \u00bb <\/em>commentent les Professeurs Olivier Rascol et Wassilios Meissner.<\/p>\n<p>Tous deux insistent aussi sur le fait que l\u2019\u00e9tude LixiPark ne constitue que la premi\u00e8re \u00e9tape d\u2019un long processus avant que l\u2019on ne puisse envisager de traiter \u00ab en routine \u00bb les patients atteints de maladie de Parkinson avec des m\u00e9dicaments tels que le lixisenatide. D\u2019autres \u00e9tudes seront en effet n\u00e9cessaires pour confirmer l\u2019efficacit\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 de ce m\u00e9dicament dans cette indication potentielle et mieux en appr\u00e9cier le rapport b\u00e9n\u00e9fice-risque chez des patients \u00e0 diff\u00e9rents stades de la maladie suivis pendant une dur\u00e9e d\u2019observation sup\u00e9rieure \u00e0 un an.<\/p>\n<p><strong><em>*A propos de NS-PARK(F-CRIN)<\/em><\/strong><\/p>\n<p><em>Labellis\u00e9 F-CRIN en 2014, le r\u00e9seau NS-PARK (F-CRIN) est un r\u00e9seau national de recherche clinique sur la maladie de Parkinson et les mouvements anormaux. Il regroupe les investigateurs et cliniciens chercheurs de 27 centres fran\u00e7ais dont les 25 centres experts Parkinson fran\u00e7ais. Sa gouvernance est assur\u00e9e par un bureau ex\u00e9cutif compos\u00e9 d\u2019un coordonnateur, le Pr Olivier Rascol (Toulouse), d\u2019un co-coordonnateur, le Pr Jean-Christophe Corvol (Paris, Piti\u00e9 Salp\u00eatri\u00e8re), auxquels sont associ\u00e9s les Pr David Devos (Lille) et St\u00e9phane Thobois (Lyon). NS-PARK a pour objectif de faciliter la recherche clinique dans le domaine de la maladie de Parkinson et des mouvement anormaux et de contribuer au d\u00e9veloppement\u00a0de th\u00e9rapies innovantes pour am\u00e9liorer la prise en charge des patients atteints de ces pathologies. Le r\u00e9seau est labellis\u00e9 et financ\u00e9 par l&rsquo;infrastructure nationale de recherche clinique F-CRIN. Il re\u00e7oit \u00e9galement un soutien financier annuel de l&rsquo;Inserm et du minist\u00e8re de la Sant\u00e9 dans le cadre du plan Maladie Neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives de la DGOS (plan MND).<\/em><\/p>\n<p><strong><em>**A propos de F-CRIN<\/em><\/strong><\/p>\n<p><em>Cr\u00e9\u00e9e en 2012, port\u00e9e par l\u2019INSERM et financ\u00e9e par l\u2019ANR et le minist\u00e8re de la Sant\u00e9, F-CRIN (French Clinical Research Infrastructure Network) est une infrastructure d\u2019excellence au service de la recherche clinique fran\u00e7aise. Elle a pour but de renforcer la comp\u00e9titivit\u00e9 de la recherche clinique fran\u00e7aise \u00e0 l\u2019international, d\u2019identifier et labelliser les r\u00e9seaux de recherche, faciliter la mise en place d\u2019essais cliniques acad\u00e9miques ou industriels, et d\u00e9velopper l\u2019expertise des acteurs de la recherche clinique, en mutualisant les savoir-faire, les objectifs et les moyens. L\u2019organisation, qui dispose d\u2019une unit\u00e9 de coordination nationale localis\u00e9e \u00e0 Toulouse, a d\u00e9j\u00e0 labellis\u00e9 et f\u00e9d\u00e8re actuellement 16 r\u00e9seaux d\u2019investigation clinique ciblant des maladies d\u2019importance en termes de sant\u00e9 (Maladie du motoneurone\/maladie de Charcot, Sepsis, Maladies auto-immunes et auto-inflammatoires, Asthme S\u00e9v\u00e8re, Maladies cardiovasculaires, Scl\u00e9rose en Plaques, Ob\u00e9sit\u00e9, Troubles psychotiques, Dermatite atopique, Maladies de la r\u00e9tine, Maladies Cardior\u00e9nales, Thrombose, Vaccinologie, Parkinson et maladies du mouvement, P\u00e9diatrie, Accidents c\u00e9r\u00e9brovasculaires), 3 r\u00e9seaux d\u2019expertise et de m\u00e9thodologie (Maladies Rares, Dispositifs M\u00e9dicaux, Epid\u00e9miologie) et une plateforme de supports sur mesure offrant l\u2019ensemble des services n\u00e9cessaires \u00e0 la conduite des essais cliniques. Au total, F-CRIN associe une collectivit\u00e9 de plus de 1400 professionnels en recherche clinique. F-CRIN b\u00e9n\u00e9ficie du soutien de l\u2019INSERM, du minist\u00e8re de la Sant\u00e9, de plusieurs CHU, d\u2019Universit\u00e9s de Fondations et d\u2019industriels. Pour plus d\u2019informations : <\/em><a href=\"https:\/\/www.fcrin.org\/\"><em>https:\/\/www.fcrin.org\/<\/em><\/a><\/p>\n<h3>R\u00e9f\u00e9rence<\/h3>\n<p><strong>Trial of Lixisenatide in Early Parkinson\u2019s Disease<\/strong><br \/>\n<span class=\"onepub-jats-author\">Wassilios G. Meissner, M.D., Ph.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">Philippe Remy, M.D., Ph.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">Caroline Giordana, M.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">David Malt\u00eate, M.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">Pascal Derkinderen, M.D., Ph.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">Jean-Luc Hou\u00e9to, M.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">Mathieu Anheim, M.D., Ph.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">Isabelle Benatru, M.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">Thomas Boraud, M.D., Ph.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">Christine Brefel-Courbon, M.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">Nicolas Carri\u00e8re, M.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"onepub-jats-author\">H\u00e9l\u00e8ne Catala, M.D.<\/span><span class=\"onepub-jats-author-delimiter\">, <\/span><span class=\"et-al-button\">et al.<\/span><br \/>\n<span class=\"onepub-jats-metadata-pub-date\">April 4, 2024<\/span><span class=\"onepub-jats-metadata-nlm-container\"><span class=\"onepub-jats-metadata-nlm\">N Engl J Med<\/span><br \/>\n<span class=\"onepub-jats-metadata-doi\">DOI : <a href=\"http:\/\/www.dor.org\/10.1056\/NEJMoa2312323\">10.1056\/NEJMoa2312323<\/a><\/span><\/span><\/p>\n<h2>Contact presse<\/h2>\n<p><strong>EVE&rsquo;VOTREDIRCOM<br \/>\nservicepresse@votredircom.fr<br \/>\n06 62 46 84 82<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Etude codirig\u00e9e par Wassilios Meissner (IMN)<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":380,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[],"class_list":["post-379","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-quoi-de-neuf"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/379","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=379"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/379\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":382,"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/379\/revisions\/382"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/380"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=379"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=379"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/imn.u-bordeaux.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=379"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}